Agent(e)s et courtier(ère)s d’assurance – CNP 6231

185

Nombre de personnes employées dans cette industrie

$50,024

Revenu médian des personnes employées dans cette profession

92%

Possibilité que la technologie ait un impact sur cette profession dans les 10 prochaines années

92.5%

Taux d’activité
Pourcentage du nombre de personne employée activement dans cette profession comparée au total des personnes dans cette profession pendant la période du
1er au 7 mai 2016

5.4%

Taux de chômage
Pourcentage des personnes qui cherchent un emploi comparé au total des personnes dans la profession pendant la semaine du
1er au 7 mai 2016

Scolarité

Des personnes employées dans cette profession

28,6% de la main-d’œuvre a un diplôme ou grade universitaire

28,6% de la main-d’œuvre a un diplôme d’études secondaires

Âge de la main-d’œuvre

Dans cette profession

30,0% de la main-d’œuvre est âgée de 55 à 64 ans

22,5% de la main-d’œuvre est âgée de 25 à 34 ans

Secteurs où sont employés les membres de cette profession

100 % des agent(e)s et courtier(ère)s d’assurance travaillent dans le secteur de la finance et assurances

Perspectives d’emploi

Les perspectives d’emploi dans notre région pour 2017-2019 sont bonnes.

La croissance de l’emploi mènera à un nombre moyen de nouveaux postes.

Plusieurs postes seront disponibles à cause de départs à la retraite.

Un petit nombre de chômeurs ont une expérience récente au sein de cette profession.

Le bilinguisme est peut-être un atout.

Taux de croissance projeté en Ontario : 2,1 % – 3 %

Renseignements supplémentaires

Que dois-je savoir d’autre?

  • La majorité de ces professionnels travaillent auprès d’agences d’assurances et de maisons de courtage. En Ontario, une proportion relativement élevée des employeurs dans ce secteur compte moins de 10 employés, et ils sont dispersés à l’échelle de la province. Les sociétés d’assurance, qui comprennent les compagnies qui vendent directement aux titulaires de police, sont également des employeurs importants. La plupart des grandes compagnies d’assurance au Canada ont leur siège social en Ontario.

    En Ontario, la croissance de l’emploi dans ce groupe professionnel a été relativement stable au cours de la dernière décennie. Les dépenses des ménages sur l’assurance vie, l’assurance des biens, l’assurance maladie et l’assurance transports, ont fortement augmenté au cours de la dernière décennie. Toutefois, l’utilisation accrue de technologies libre-service où les clients peuvent obtenir des devis et acheter leur assurance en ligne, pourrait réduire le volume du travail effectué par certains membres de ce groupe.

    Ces professionnels œuvrent dans un milieu réglementé. Par exemple, les courtiers d’assurance inscrits de l’Ontario (RIBO) ont un permis de courtier d’assurance général indépendant, tandis que la Commission des services financiers de l’Ontario (CSFO) est l’institution qui délivre le permis pour les assurances autres que l’assurance-vie pour les agents d’assurance. Les personnes qui sont intéressées à exercer cette profession devraient également tenir compte du fait qu’il y a des exigences d’emploi différentes selon le domaine d’assurance que l’employeur offre, qu’il s’agisse d’assurance vie, d’assurances multirisques ou de ventes commerciales. Les organismes comme l’Institut d’assurance du Canada (IAC) proposent une adhésion volontaire et des cours, tel que le programme Professionnel d’assurance agréé (PAA), qui peut s’avérer bénéfique.

    En général, les exigences d’accès à la profession avant l’obtention d’un permis sont relativement peu élevées au sein de ce groupe professionnel, ce qui crée un vaste bassin de main-d’œuvre. Par conséquent, il y a une forte concurrence pour les clients, en particulier parmi les agents d’assurance. Les personnes qui possèdent des connaissances des polices d’assurance et des réglementations, ainsi que de l’expérience dans la vente de certains types d’assurance, devraient avoir de meilleures perspectives d’emploi. Certains postes sont rémunérés à la commission.

    À long terme, les fournisseurs d’assurance ont besoin de se préparer et de prévoir l’incidence des véhicules autonomes (sans conducteur). Certains véhicules comprennent présentement des caractéristiques autonomes et les répercussions sur la couverture d’assurance doivent maintenant être prises en considération ; et les répercussions des véhicules entièrement autonomes devront être prises en considération au-delà de la période de prévision. L’incidence de cette technologie sur la demande en agents et courtiers d’assurance demeure indéterminée ; elle pourrait être d’abord s’avérer positive, mais nuisible lorsque la technologie sera perfectionnée.